Alexandre Najjar
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S.E.L.F.:
L'index des auteurs Libanais d'expression française mis à jour par Alexandre Najjar.

Phenicia Phenicia:
Un roman foisonnant qui raconte l’épopée des Phéniciens.


"Un roman bouleversant, riche d'enseignement."
France Culture

"Ecrit d'une plume limpide et basé sur une solide docu­men­tation (...), Berlin 36 est d'une lecture prenante. Une fres­que qui fait habilement se rencontrer les dieux du stade, de la guerre et de l'amour."
L'Orient-Le Jour

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« Un nouveau roman d'Alexandre Najjar, une nouvelle plongée dans l'histoire avec une foule de personnages passionnants qu'on accompagne jusqu'au bout du livre pour le fermer à regret sans vouloir le quitter. »
La Revue du Liban
(19-26 septembre 2009)

«Né de l’admiration de l’écrivain libanais pour Jesse Owens, ce roman n’est pas qu’une biographie de l’athlète noir aux qua­tre médailles d’or aux Jeux de Berlin, en 1936. Il est le prétexte à une grande fresque brossant les sournoises ma­nœuvres du régime nazi pour faire de cette manifestation un véritable instrument de propagande... Alexandre Najjar a écrit dans un style limpide un livre passionnant que nos lecteurs ont plébiscité, comme Odile Furney : « C’est le premier roman historique qui marie si justement la grande histoire des JO de Berlin et les autres ». Myriam Bohain : «Je le recommande à tous ceux que l’histoire et ses dessous intéressent. »
Le Journal du Dimanche, Version Femina, 25 octobre 2009. «Coup de cœur des lectrices »

« Parce qu’il se sent proche de lui, Alexandre Najjar a fait de Jesse Owens l’un des personnages principaux de son roman : « Au Liban, j’ai connu comme lui les apartheids et la résistance aux ténèbres organisées, écrit-il dans le prologue de Berlin 36. Je ne pouvais rester insensible à son combat contre le racisme et la haine. »
La Croix, 21 octobre 2009.

Berlin 36 : Le roman des JO de 1936
L’écrivain libanais évoque le destin hors norme de Jesse Owens, le sprinteur noir qui défia Hitler.
A travers les exploits du sprinteur noir américain Jesse Owens, qui remporta quatre médailles d’or au Jeux de Berlin en 1936, Alexandre Najjar fait revivre de façon très convaincante une tranche d’histoire fascinante. De quoi frémir et réfléchir. L’écrivain libanais né en 1967 parvient, grâce à ses personnages, historiques ou non, à exposer toute la complexité de la période. Hitler apparaît en parfait hypocrite, se présentant à la communauté internationale comme un homme de paix. Ce qui lui permet, alors que son régime est déjà ouvertement antisémite et raciste, d’organiser les XIes Jeux olympiques. Quant à la cinéaste amie du Führer, Leni Riefenstahl, son art prime tout à ses yeux. Sans retenue, elle filme pour l’histoire les courses de Jesse Owens, le champion qui se vit pourtant refuser une poignée de main par Hitler. Toute l’ambiguïté des derniers Jeux d’avant-guerre est dénoncée par une jeune journaliste française envoyée spéciale à Berlin. Une femme qui tombe amoureuse d’un pianiste berlinois qui sera déporté, une fois la cérémonie de clôture achevée, pour avoir joué du jazz, la musique des Noirs.
Le Figaro littéraire, jeudi 20 octobre 2009
 
Est-ce parce que le sport requiert un sens aigu de la description, de l’image et du mouvement? Rares sont les romanciers à s’y aventurer. Alexandre Najjar nous offre, avec Berlin 36, une fresque passionnante sur une olympiade qui foula au pied nombre de valeurs de l’olympisme. De l’ascension de la « flèche noire » Jesse Owen, dont les quatre médailles d’or furent vécues comme un camouflet par les dignitaires nazis, à l’utilisation des Jeux par le régime hitlérien, il nous fait revivre de l’intérieur cet événement. Personnages fictifs et réels (Hitler, la cinéaste Leni Riefenstahl, mais aussi le jeune Pierre Gemayel, futur chef des Phalanges chrétiennes au Liban…) s’y croisent dans un ballet captivant d’intrigues sentimentales, politiques et sportives.
Le Monde des livres, 21 octobre 2009
« Un roman pittoresque, fourmillant d’anecdotes et de personnages historiques connus et moins connus, écrit avec une documentation marathonienne et qui se lit comme une course de cent mètres. »
Noun, octobre 2009

« Berlin 36 n’est pas seulement un roman historique, ni un roman documentaire, ni un roman d’amour ni un roman « sportif », il est tout cela à la fois, avec une dimension cinématographique mise en valeur par un solide découpage en séquences et par un rythme soutenu, avec, en plus, l’imagination, l’humour, la fantaisie et le réalisme. »
Al Hayat, 23 octobre 2009

« En passant entre les doigts d’Alexandre Najjar, la matière historique brute devient souple et pure. »
An-Nahar, 10 octobre 2009
 
Berlin 36 a été choisi comme « coup de cœur » par trois mé­dias : Le Point, Le Figaro littéraire et Le Journal du Dimanche.

Alexandre Najjar : Beyrouth-Berlin
Il se démène comme un fou, Alexandre Najjar, 42 ans. Ecrivain (auteur, notamment, du Roman de Beyrouth et de Phenicia), responsable du supplément mensuel L'Orient littéraire, avocat - c'est lui qui a plaidé la cause beyrouthine devant l'Unesco - infatigable propagandiste de la francophonie et grand ami de la France, cet ancien élève des Jésuites (comme son aîné Amin Maalouf) est sur tous les fronts. Allant même, pour les besoins de son dernier roman, enquêter jusqu'à l'Ohio et la capitale allemande. Berlin 36, c'est son titre, est le récit revisité, mêlant créatures de papier et personnages historiques, des fameux Jeux olympiques organisés par le IIIe Reich. Au centre de la piquante fresque politico-sportive de Najjar, Jesse Owens, l'athlète noir américain aux quatre médailles d'or. A ses côtés, ou presque, les ministres de Hitler, Goebbels et Göring, Leni Riefenstahl, la cinéaste égérie du régime nazi, le baron de Coubertin et... Pierre Gemayel, alors jeune président de la Fédération libanaise de football. Quand le futur chef des Phalanges chrétiennes découvre, subjugué, les ardeurs nationalistes et la discipline de la jeunesse allemande. Berlin et Beyrouth, deux villes au destin si singulier...
L'Express - Marianne Payot, publié le 19/11/2009